Lien entre les capacités tactiles, motrices et cognitives et la lecture du braille : revue exploratoire des données primaires pour faire avancer la recherche sur le braille et le vieillissement

Nous avons examiné quatre-vingt-cinq ans de recherches sur le braille. Presque aucune ne portait sur les personnes âgées, qui sont aujourd'hui les plus susceptibles de demander des services d'éducation et de réadaptation liés aux difficultés de lecture, y compris l'enseignement du braille.

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Ceci est un résumé audio de l'article The association between tactile, motor and cognitive capacities and braille reading performance: a scoping review of primary evidence to advance research on braille and aging, publié dans Disability and Rehabilitation en 2022.

Lien entre les capacités tactiles, motrices et cognitives et la lecture du braille : revue exploratoire des données primaires pour faire avancer la recherche sur le braille et le vieillissement

Pourquoi ce travail est-il important ?

La lecture du braille mobilise notamment le toucher, les mouvements des mains, la mémoire et l'attention. Toutes ces capacités changent avec l'âge. Davantage de personnes perdent maintenant la vue plus tard dans leur vie. Nous devons mieux comprendre le rôle que le vieillissement peut jouer dans l'enseignement du braille et, à partir de là, la meilleure façon de soutenir les personnes âgées qui apprennent le braille.

Qu'avons-nous demandé ?

Nous voulions répondre à trois questions. D'abord, nous avons recensé les recherches existantes sur le toucher, les mouvements des mains et la mémoire de travail. Nous avons examiné leur lien avec les capacités de lecture du braille. Ensuite, nous avons relevé les tests utilisés pour évaluer ces capacités chez les lecteurs de braille. Enfin, nous avons cherché quelle place ces recherches accordaient à l'âge.

Qui a participé ?

Nous avons examiné des recherches déjà publiées. Nous avons cherché tout document sur le braille dans quatre bases de données et une revue spécialisée. Nous avons ainsi trouvé environ deux mille quatre cents articles. Nous avons gardé seulement ceux qui mesuraient le toucher, les mouvements des mains ou les capacités cognitives. Ils devaient aussi établir un lien avec la lecture du braille. Trente-six articles répondaient à nos critères. Ils présentaient quarante recherches distinctes. Ils ont été publiés entre 1934 et 2019.

Qu'avons-nous fait ?

Deux membres de notre équipe ont examiné chaque article séparément. Nous avons ensuite comparé nos décisions. Nous avons classé chaque recherche selon la capacité examinée. Nous avons noté le test utilisé dans chaque cas. Nous avons aussi relevé l'âge des personnes incluses. Nous avons vérifié si chaque recherche tenait compte de l'âge.

Ce que nous avons trouvé

Nous avons constaté que la plupart des recherches portent sur les mains. Nous avons relevé vingt-cinq recherches sur les mouvements des mains. Quinze portaient sur le toucher. Cinq seulement examinaient les capacités cognitives, comme la mémoire, pendant la lecture du braille. Nous avons constaté un lien constant entre la lecture bimanuelle et une lecture plus rapide. Dans cette méthode, les deux mains lisent ensemble une ligne. Le principal problème concernait les mesures utilisées. Nous avons relevé dix-neuf outils différents rien que pour mesurer le toucher. Six seulement ont été utilisés dans plus d'une recherche. Il est donc difficile de comparer les résultats. Cela explique aussi les désaccords fréquents entre recherches sur une même capacité. Nous n'avons trouvé aucune recherche mesurant les trois capacités chez les mêmes personnes. Nous avons aussi constaté que ces recherches concernent surtout des personnes jeunes. Seulement treize des quarante recherches incluaient au moins une personne de plus de soixante ans. Ces personnes lisaient généralement le braille depuis longtemps. Elles ne l'avaient pas appris tard dans leur vie.

Ce que cela peut vouloir dire

Pour les enseignants du braille et les professionnels de la réadaptation, nous retenons un message clair. Il faut développer tôt de bonnes capacités tactiles et des habitudes de lecture bimanuelle. Un seul test tactile ne devrait pas décider si une personne âgée peut apprendre le braille. Les résultats des tests ne concordent pas entre eux. La plupart n'ont été utilisés qu'une seule fois. Pour la recherche, le manque est évident. Nous ne savons pas comment les changements liés à l'âge dans les mouvements des mains ou la mémoire influencent la lecture du braille. Nous avons besoin de davantage de recherches sur les personnes âgées qui apprennent le braille. Nous devons aussi déterminer les meilleures évaluations et stratégies d'enseignement pour les soutenir.

Que se passe-t-il ensuite ?

Nous avons besoin de recherches qui évaluent ensemble le toucher, les mouvements des mains et les capacités cognitives. Ces capacités comprennent la mémoire et l'attention. Ces recherches devraient inclure des personnes d'âges très variés. Nous devons aussi savoir quels tests sont assez fiables pour orienter les décisions d'enseignement. Nous devons enfin regarder au-delà du vieillissement. Il faut étudier le manque d'enseignants du braille pour les adultes. Il faut aussi examiner les règles de financement qui déterminent l'accès à l'enseignement et aux outils du braille plus tard dans la vie.

Merci d'avoir écouté ce résumé audio, offert par le Laboratoire de recherche sur le braille Martiniello. Pour en savoir plus, visitez m b r l point c a.

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Pourquoi ce travail est-il important ?

La lecture du braille mobilise notamment le toucher, les mouvements des mains, la mémoire et l'attention. Toutes ces capacités changent avec l'âge. Davantage de personnes perdent maintenant la vue plus tard dans leur vie. Nous devons mieux comprendre le rôle que le vieillissement peut jouer dans l'enseignement du braille et, à partir de là, la meilleure façon de soutenir les personnes âgées qui apprennent le braille.

Qu'avons-nous demandé ?

Nous voulions répondre à trois questions. D'abord, nous avons recensé les recherches existantes sur le toucher, les mouvements des mains et la mémoire de travail. Nous avons examiné leur lien avec les capacités de lecture du braille. Ensuite, nous avons relevé les tests utilisés pour évaluer ces capacités chez les lecteurs de braille. Enfin, nous avons cherché quelle place ces recherches accordaient à l'âge.

Qui a participé ?

Nous avons examiné des recherches déjà publiées. Nous avons cherché tout document sur le braille dans quatre bases de données et une revue spécialisée. Nous avons ainsi trouvé environ deux mille quatre cents articles. Nous avons gardé seulement ceux qui mesuraient le toucher, les mouvements des mains ou les capacités cognitives. Ils devaient aussi établir un lien avec la lecture du braille. Trente-six articles répondaient à nos critères. Ils présentaient quarante recherches distinctes. Ils ont été publiés entre 1934 et 2019.

Qu'avons-nous fait ?

Deux membres de notre équipe ont examiné chaque article séparément. Nous avons ensuite comparé nos décisions. Nous avons classé chaque recherche selon la capacité examinée. Nous avons noté le test utilisé dans chaque cas. Nous avons aussi relevé l'âge des personnes incluses. Nous avons vérifié si chaque recherche tenait compte de l'âge.

Ce que nous avons trouvé

Nous avons constaté que la plupart des recherches portent sur les mains. Nous avons relevé vingt-cinq recherches sur les mouvements des mains. Quinze portaient sur le toucher. Cinq seulement examinaient les capacités cognitives, comme la mémoire, pendant la lecture du braille. Nous avons constaté un lien constant entre la lecture bimanuelle et une lecture plus rapide. Dans cette méthode, les deux mains lisent ensemble une ligne. Le principal problème concernait les mesures utilisées. Nous avons relevé dix-neuf outils différents rien que pour mesurer le toucher. Six seulement ont été utilisés dans plus d'une recherche. Il est donc difficile de comparer les résultats. Cela explique aussi les désaccords fréquents entre recherches sur une même capacité. Nous n'avons trouvé aucune recherche mesurant les trois capacités chez les mêmes personnes. Nous avons aussi constaté que ces recherches concernent surtout des personnes jeunes. Seulement treize des quarante recherches incluaient au moins une personne de plus de soixante ans. Ces personnes lisaient généralement le braille depuis longtemps. Elles ne l'avaient pas appris tard dans leur vie.

Ce que cela peut vouloir dire

Pour les enseignants du braille et les professionnels de la réadaptation, nous retenons un message clair. Il faut développer tôt de bonnes capacités tactiles et des habitudes de lecture bimanuelle. Un seul test tactile ne devrait pas décider si une personne âgée peut apprendre le braille. Les résultats des tests ne concordent pas entre eux. La plupart n'ont été utilisés qu'une seule fois. Pour la recherche, le manque est évident. Nous ne savons pas comment les changements liés à l'âge dans les mouvements des mains ou la mémoire influencent la lecture du braille. Nous avons besoin de davantage de recherches sur les personnes âgées qui apprennent le braille. Nous devons aussi déterminer les meilleures évaluations et stratégies d'enseignement pour les soutenir.

Que se passe-t-il ensuite ?

Nous avons besoin de recherches qui évaluent ensemble le toucher, les mouvements des mains et les capacités cognitives. Ces capacités comprennent la mémoire et l'attention. Ces recherches devraient inclure des personnes d'âges très variés. Nous devons aussi savoir quels tests sont assez fiables pour orienter les décisions d'enseignement. Nous devons enfin regarder au-delà du vieillissement. Il faut étudier le manque d'enseignants du braille pour les adultes. Il faut aussi examiner les règles de financement qui déterminent l'accès à l'enseignement et aux outils du braille plus tard dans la vie.